22 mai 2010
1 sur rien pour mourir seul ou J'aime pas l'été.
Traître révélateur que ce lampadaire haut placé. Rayonnant de chaleur, il effeuille les corps. Les rendants luisants, colorés, beaux.
Ces pantins de chair, lumineux avec pourtant le regard bas, ont fait de moi un obèse oculaire. Chacun de mes yeux ouvrant sa pupille pour mieux les avaler.
Ce trop-plein mêlé à des actes manqués m'oblige chaque soir à essorer mes yeux vitreux. La tâche étant éprouvante, je me dois, la plupart du temps, d'achever cette corvée le matin. Quand je me plonge dans la lumière.
Et je recommence.
Les révélations. Les gouttes. Les repas. D'autres gouttes. Quelques heures de rideau. De nouveau les gouttes. Projecteur.
10 mars 2010
" C' est vraiment super, chéri ! "
03 janvier 2010
Eté pluvieux.
"Traineries"
- Je ne sais pas ce que je vais écrire. Ce que je sais c' est que j' en ai l' envie. -
Un grand huit dans le ventre, une boîte à rythmes detraquée à la place
du coeur, des tremblements de terre force 5000 dans les mains et une tête
tombée par terre -trop lourde- C' est ce que je suis devenu en l' espace
d' une dixaine de minutes. Un Homme-Fantôme genérateur de cris branché
sur un détonateur.
Aucun des sens proposés ne me convient, et il me semble impossible de
creuser à la pioche, faire une selection et mettre le tout au four
thermostat 6 pendant 35 minutes -servir brûlant !-
Choisir l' envers me semble tout à fait déraisonnable voire illogique.
C' est pourquoi je marche sur les mains.
Mes sourires sont devenus des fou-rires nerveux et
mes rires des cris d' hystérie -bien que l' hystérie
soit pour moi uniquement féminin-
Je ne pleure pas, il n' y a rien de triste ou de
douloureux. Si je pleurnichais, j' innonderais 3 à 4 villes.
Je suis devenu excessif.
" Dites moi que vous ça va !
- Oui oui.
- Bah oui ! "
Je remercie les inconnus
autour de moi qui m' évitent
de larges rires stridents.
- Cet employé à casquette et cravatee possède un parfum vraiment pas
désagréable -
Rompre le silence serait malvenu.
Rompre ce silence le serait bien plus. Et je reviens au jeu.
C' est l' occasion ou jamais de jouer au meilleur des jeux.
J' en invente les règles au fur et à mesure de son déroulement.
- Prendre la souris et cliquer sur "J'aime" -
Ces enfantillages me plaisent
Les savoir me plaisent.
Je ne decevrais pas les toîts du monde. D' aucun des mondes.
"Traineries, le retour"
Une nuit pour dévier les rails, prendre un autre chemin.
Une nuit à dévier les rails, à prendre un autre chemin.
Le grand huit et la boîte à rythme furent activé pour d' autres
raisons. Surement meilleures... - Je vais dormir je crois -
Chaise
30 décembre 2009
Truchements des corps.
S' il faut s' en remettre aux arabesques absentes, ma vie n' est plus.
Ou alors elle s' en est allée pour mieux revenir, mais je n' y crois plus.
Les faveurs de milles épées m' ont été épargnées. Je ne louche plus.
Les visages de mes murs ne me crachent plus leurs cris aigus. Je peux désormais me fracasser dessus.
Je tarde.
Le carnet noir n' avale pas grand chose. Je n' ai jamais lu de livre, évolution minime.
Je regrette.
Une communauté secrete s' est ouverte, mais je n' y entrerais pas.
J' ai trouvé le trou dans la paroi donnant à la loge du grand seigneur.
Mais il est inutile d' y jeter mes yeux.
Si le monde survit, je reviendrais peut-être.
03 septembre 2009
http://www.deezer.com/listen-3018318
Oui, je sais une fois de plus je ne fais aucun effort...
25 août 2009
Demerdez vous avec ça...
http://www.box.net/shared/rx1z1v98lu
http://www.box.net/shared/65hdj2g6jz
18 août 2009
http://numeroquatre.canalblog.com/
...
14 août 2009
Je vais vous parler, parce que je l' ai decidé. Vous expliquer pourquoi j' affirme que vous n' existez pas. Ce n' est pas bien compliqué.
Et vous allez lire et peut-être même relire ce texte, parce que je l' ai decidé. Vous voyez, c' est simple. Je decide.
Le monde. Son environnement. Les gens. Le ciel. L' art. Vous. Les insectes. Les trains... Tout ça, tout ça n' est rien.
Rien n' existe. Je suis le seul, l' être suprême, unique. Le monde se créé autour de ma pensée. Seules les choses que j' imagine, que je pense, existent.
Le reste ? Il n' y a pas de reste.
Vous aurez peut-être des reactions à la suite de la lecture de ce texte, mais c' est moi qui vais les choisir. Vous n' existez que grâce à moi.
En disant cela je sais très bien que je parle au néant. Je m' amuse seulement à le remplir avec des personnes, des routes et des arbres.
Je suis l' être unique, qui pense et est tout ce qui existe. Si je veux oublier quelqu' un ( si vous suivez, ce quelqu' un c' est moi qui l' ai créé ), il me suffit de fermez les yeux.
Je ferme les yeux et je suis capable d' oublier quelqu' un, quelque chose, n' importe quoi !
Je vous revèle la vérité. Je ne risque rien. Vous n' êtes pas des êtres pensants et penseurs. Je suis le seul.
Des autres êtres penseurs ? Je le décide. Et il n' y en a pas.
Vous n' êtes rien. Une carapace fictive de mon esprit. En constant balancement entre disparition et importance. Ephemères.
Mais cela ne vous fera strictement rien de l' apprendre, car vous ne pensez que par ma pensée.
Tout ce que vous pensez penser ou imaginer ou creer. Tout, tout cela vient de moi. Et uniquement de moi.
Le monde entier est créé selon mes pensées. Ce que je ne pense pas n' existe pas.
Tout s' articule autour de moi. Le tout, je le décide.
Ce que je ne pense pas n' existe pas.
- Vieilleries ferroviaire -
17 juillet 2009
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Mes feuilles aquarelles étant des 24x32 cm et mon scanner acceptant au maximum le format A4, mon dessin est un peu coupé.

